Instants
Ici, Lucia ne suit plus un chemin balisé.
Elle avance à l’intuition.
Les œuvres de ce chapitre ne se rassemblent pas autour d’un thème unique, mais autour d’un même élan : celui du présent, de ce qui surgit, de ce qui demande à être peint sans toujours se laisser expliquer.
Des figures féminines apparaissent, parfois armées, parfois offertes, souvent puissantes. Des corps se dessinent, se dévoilent à peine, comme s’ils hésitaient entre la matière et le souffle. Ailleurs, des scènes de village, des bouquets, des visions presque surnaturelles surgissent, sans hiérarchie, sans récit imposé.
Tout semble relié par une même tension : entre force et fragilité, ancrage et élévation, réalité et imaginaire.
Ces œuvres parlent d’aujourd’hui — non pas comme une époque figée, mais comme un état : celui d’un monde en mouvement, traversé par des questionnements, des résistances, des métamorphoses.
Ces œuvres parlent d’aujourd’hui — non pas comme une époque figée, mais comme un état : celui d’un monde en mouvement, traversé par des questionnements, des résistances, des métamorphoses.
Lucia ne cherche pas à expliquer. Elle laisse apparaître.
Elle peint ce qui insiste, ce qui revient, ce qui demande une forme.
Elle peint ce qui insiste, ce qui revient, ce qui demande une forme.
Et dans cet espace ouvert, le regardeur est libre : libre de reconnaître, de projeter, de ressentir. Libre de circuler entre les images comme on traverse un paysage intérieur, sans carte, mais avec attention.
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